
Fantasme
Elle est un souffle chaud, un sourire échappé,
L’effleurement d’une main, un baiser esquissé,
Une jambe que l’on voit, une jupe qui glisse ;
Caresse accidentelle sur le haut d’une cuisse.
Un galbe de peau nue dans l’échancrure soie,
Des mamelons dressés de désir ou de froid ;
Une bise appuyée à la sortie d’un bal,
Un souvenir précis qui hante et qui fait mal.
Une phrase échangée, un regard embué,
Un numéro noté, mais jamais composé.
J’avais douze ans, vingt ans peut-être plus,
La magie de l’instant, comme un appel discret.
Elle avait douze ans, vingt ans peut-être plus,
La bavure bénie d’un Cupidon distrait !
Elle est une mèche brune sur un regard émeraude,
Elle est un parfum, une voix, un fantôme qui rôde.
Je dors, elle revient ; je connais sa chaleur,
Je n’ai jamais touché, ni sa main, ni son cœur.
le 11 mai 2005
Elle est un souffle chaud, un sourire échappé,
L’effleurement d’une main, un baiser esquissé,
Une jambe que l’on voit, une jupe qui glisse ;
Caresse accidentelle sur le haut d’une cuisse.
Un galbe de peau nue dans l’échancrure soie,
Des mamelons dressés de désir ou de froid ;
Une bise appuyée à la sortie d’un bal,
Un souvenir précis qui hante et qui fait mal.
Une phrase échangée, un regard embué,
Un numéro noté, mais jamais composé.
J’avais douze ans, vingt ans peut-être plus,
La magie de l’instant, comme un appel discret.
Elle avait douze ans, vingt ans peut-être plus,
La bavure bénie d’un Cupidon distrait !
Elle est une mèche brune sur un regard émeraude,
Elle est un parfum, une voix, un fantôme qui rôde.
Je dors, elle revient ; je connais sa chaleur,
Je n’ai jamais touché, ni sa main, ni son cœur.
le 11 mai 2005
Antoine herlez
http://poesie-cartouche.blogspot.com/
Maz
à la colo